Le conseil constitutionnel a abrogé l’article du code pénal qui caractérise et punit le harcèlement sexuel. Cette loi, votée par la gauche il y a 20 ans, permettait à toutes les victimes de harcèlement - en grande majorité des femmes - de porter plainte.
En 2002, l’Union européenne a défini plus précisément le délit de harcèlement sexuel. Depuis cette date, les associations féministes n’ont cessé d’exiger de la droite qu’elle transforme la loi afin d’éviter un recours devant le Conseil constitutionnel. En 2009, la mission d’information sur les violences faites aux femmes, présidée par Danielle Bousquet, députée socialiste, recommandait également d’harmoniser les définitions du harcèlement sexuel prévues dans le code du travail et dans le code pénal, en les alignant sur la définition issue du droit communautaire. La décision prise aujourd’hui est la responsabilité directe de la droite qui a fait la sourde oreille pendant toutes ces années. Son imprévision fait peser de lourdes incertitudes sur les procédures judiciaires en cours d'instruction. Pour rappel, selon une enquête de la Commission européenne, 40 % des femmes déclarent avoir été victimes de harcèlement sexuel au travail.
Alors que demain François Hollande entrera officiellement en fonction, l’ensemble des éléments à disposition permettent de dire que le président sortant aura laissé la France dans une situation absolument déplorable.
Ce constat est confirmé, aujourd’hui, par les résultats publiés par la Commission européenne, qui mettent en cause la trajectoire de retour à 3% des déficits publics présentée par l’ancienne majorité devant les institutions européennes. En anticipant un dérapage à 4,2%, bien loin des 3% annoncés pour 2013, la Commission européenne vient de désavouer l’ensemble de la stratégie financière et fiscale et la gestion des deniers publics par Nicolas Sarkozy et ses équipes. De même, la Commission européenne prévoit une croissance de 1,3% en 2013 loin des prévisions annoncées par le gouvernement de 1,7%. Ces résultats sont la preuve formelle de l’incompétence et de l’inconséquence de la majorité sortante qui a préféré maquiller des chiffres dans le cadre de l’élection présidentielle plutôt que d’apporter des prévisions sincères. Quant à V. Pécresse, parlant de "sérieux avertissement", elle ferait mieux de se taire, elle qui comme ancienne ministre du Budget endosse une lourde responsabilité dans ce très mauvais héritage !

Le résultat du 2nd tour de l’élection présidentielle est sans appel : François Hollande est le nouveau Président de la République Française. Ce résultat valide une campagne irréprochable, riche d’idées et de projets pour la France, et confère au nouveau Président la légitimité nécessaire à l’exercice qui consistera à reconstruire pierre par pierre l’édifice républicain abîmé par la droite, surtout au niveau de notre circonscription avec 56% des voix en faveur de notre Président. Le candidat de toutes celles et tous ceux qui ont si ardemment souhaité le changement a donc été massivement plébiscité.
Décidément, dans l'émission Des paroles et des Actes, Nicolas Sarkozy avait du mal avec les chiffres et avec l'enchaînement des événements.
Première amnésie : il avait oublié qu'il y avait une crise du logement ! Il l'a donc redécouverte, en s'offusquant que certains de nos concitoyens dépensent jusqu'à 40% de leur revenu pour se loger. Pourtant, c'est lui qui est au pouvoir depuis cinq ans et c'est sa politique qui a mis du charbon dans la chaudière des prix : les aides à l'investissement locatif sans contrepartie sociale ont eu un effet inflationniste certifié par la Cour des Comptes elle-même. Pourtant, c'est lui qui a mené une politique du "tous propriétaires" à coups de cadeaux fiscaux : la déductibilité des intérêts d'emprunt créée en 2007 coûtera en tout 11 milliards d'euros avant de s'éteindre en 2016 ! Pourtant, c'est lui qui a coupé les vivres du logement social : en 2012, l'aide à la pierre pour un logement social traditionnel c'est 1 euro ! C'était plus de 7 000 euros en 2000 !

Mercredi soir à Massy, nous allons vivre un temps fort de cette campagne électorale.
Nous aurons le grand plaisir d'accueillir la première secrétaire du Parti socialiste, Martine AUBRY pour une réunion publique à l'Opéra de Massy.
Ce rassemblement sera un temps fort de la campagne d’entre deux tours, l'occasion pour les militants de la 6ème circonscription et de l'Essonne, de nous mobiliser, de montrer notre force, notre cohésion et notre volonté que notre candidat, François HOLLANDE, obtienne un score sans appel !
Nous comptons sur le plus grand nombre d'entre vous pour faire de ce moment, un évènement militant fort, qui puisse nous donner l'énergie pour poursuivre cette campagne volontaire et pleine d'espoir.
Mercredi 25 avril à 19h30 à l’Opéra de Massy.
L’ouverture des portes se fera à 18h30.
Pour des raisons pratiques, merci de vous inscrire à l'adresse mail suivante : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Avec 29% des suffrages chez les 18-24 ans et 32% chez les 25-34 ans, François Hollande est arrivé en tête des votes chez les jeunes au premier tour. Ce pourcentage représente un soutien franc et massif à l’égard de notre candidat et de ses propositions, démentant certains pronostics et enquêtes sur le vote des jeunes.
Alors que la précarité frappe les jeunes, il est de notre responsabilité de leur permettre de vivre dignement et de s’épanouir pleinement. François Hollande a bien répondu à leurs attentes en faisant de la jeunesse le cœur de sa campagne.
François Hollande apporte de vraies solutions pour redonner l’espoir aux jeunes de France.
L’accès à l’emploi sera une priorité par la création de 500 000 contrats de génération et de 150 000 emplois d’avenir.
M. Luc Chatel s'est dit "stupéfait" et "atterré" par la proposition de François Hollande de créer dès la rentrée scolaire, s'il était élu, 1 000 postes de professeurs des écoles.
« Stupéfait », on le comprend, lui qui n'a connu pour l'école que projet de destruction et de suppression, que dogme libéral et réaction. L'effet de surprise a joué à plein, alors que François Hollande propose de sauver ce qui peut encore l'être pour la rentrée prochaine.
« Atterré », cela est plus original. Celui qui n'avait pipé mot face à la quasi extinction des RASED, à la déscolarisation des moins de 3 ans, à la suppression de la formation des enseignants, aux 80 000 suppressions de postes, à l'abandon de l'éducation prioritaire trouve cette fois motif à indignation. La principale hantise de ce bien curieux ministre de l'Education nationale est ainsi que l'on cherche à améliorer les conditions, qui s'annoncent désastreuses, de la rentrée 2012. Ce qui est atterrant, c'est qu'il ne soit pas lui-même atterré par son bilan, c'est qu'il ne pense pas d'abord à l'intérêt supérieur des enfants.
L’INSEE a publié l’indice de référence des loyers, qui connaît sa plus forte hausse depuis 3 ans. Les loyers pâtissent des échecs successifs de Nicolas Sarkozy à relancer l’offre de logements, notamment de logements sociaux. Ces chiffres tombent à point nommé pour rappeler le dernier zigzag du président Sarkozy et pour souligner la cohérence de François Hollande. Le 29 janvier dernier, lors d’un entretien télévisé face à des millions de Français, Nicolas Sarkozy avait qualifié de retour à « l’Union Soviétique » la proposition de François Hollande d’encadrement des loyers à la relocation là où ils ont excessivement augmenté.
L’égalité femmes-hommes est au cœur du projet de société que François Hollande veut porter pour améliorer les conditions de vie des femmes de notre pays, et changer les rapports de genre vers davantage d’égalité, de liberté et d’émancipation.
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Le ministère du Développement durable vient d’annoncer une nouvelle hausse du prix de l’essence qui a atteint de nouveaux sommets la semaine dernière, à savoir 1,6506 euro en moyenne pour le litre de sans plomb 95 (SP95) et 1,6929 pour celui de sans plomb 98 (SP98). Combien d'annonces hebdomadaires de la hausse du prix de l'essence faudra-t-il pour que Nicolas Sarkozy daigne porter son attention sur cette question si sensible pour le pouvoir d'achat des Français ? Visiblement cette hausse ne semble toujours pas faire infléchir le candidat-sortant qui s’entête à ne rien proposer en la matière. Non seulement Nicolas Sarkozy a abandonné face à la hausse du prix de l’essence mais, en plus, il s’appuie sur cette hausse pour accroître les recettes de l’Etat, à travers la Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers (TIPP). Avec lui, ce sont toujours les classes moyennes et populaires qui doivent supporter l’effort. Et tant pis si les Françaises et les Français sont condamnés à une double peine, hausse du prix de pétrole et hausse de la taxe sur l’essence.
Une étude sur la carte scolaire vient aujourd’hui démontrer ce que la Cour des comptes et les chefs d’établissements dénoncent, à juste titre, depuis plusieurs mois. En matière d’inégalités territoriales et sociales, le bilan éducatif de Nicolas Sarkozy est sans appel : calamiteux. L’assouplissement de la sectorisation n’a eu que de très faibles conséquences pour les élèves, notamment pour les plus défavorisés d’entre eux, qui n’ont pas ou presque bénéficié de la mesure. Très peu de boursiers demandent une dérogation – le feraient-ils que leurs chances de l’obtenir seraient extrêmement limitées : les murs des collèges les plus « côtés » ne sont pas extensibles ! Le coût pour les établissements et le système éducatif dans son ensemble est en revanche redoutable : mise en concurrence des établissements pour attirer les meilleurs élèves, accroissement des inégalités et, en définitive, recul de la mixité sociale et scolaire.
Les formules alambiquées ne changent rien à la réalité : le chômage continue de croître à un rythme inquiétant, +6,2% en un an ; et l’augmentation de la précarité s’accélère. Ce fiasco signe l’échec total des politiques menées depuis 10 ans, et plus encore depuis le début du quinquennat Sarkozy. Depuis cinq ans, aucune politique industrielle digne de ce nom n’a vu le jour : l’absence de vision stratégique et le saupoudrage restent la règle. Depuis cinq ans, le budget consacré à l’emploi a massivement diminué (-13% en 2010, -10% en 2011, -12% en 2012). Depuis cinq ans, des mesures absurdes comme la défiscalisation des heures supplémentaires ont contribué à augmenter le chômage. Depuis cinq ans, surtout, la droite a fait le choix de l’austérité et de l’injustice : elle a creusé les déficits tout en cassant la croissance.
La France compte désormais près de 8,5 millions de personnes en situation de pauvreté. Jamais, depuis 1945, la situation n’a été aussi alarmante. Depuis 5 ans, 500 000 personnes supplémentaires connaissent une extrême précarité. Personne n’échappe à cette dégradation, mais les premières victimes en sont les femmes seules, les personnes âgées et les jeunes, frappés par un taux de chômage sans précédent dans notre histoire. 2 millions d’enfants sont élevés dans des familles en situation de relégation sociale et ont pour seule perspective de recevoir la pauvreté en héritage. Ces données sont une tache indélébile sur le bilan du candidat de l’UMP, qui s’était engagé à faire reculer la pauvreté de 30%. La guerre contre la pauvreté a été perdue, faute d’avoir été menée. Notre pays ne souffre pas d’un trop plein d’assistanat mais d’un trop peu d’assistance aux plus démunis.
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